La nuit venue il pousse la porte de la chambre, s'y glisse sans bruit, se faufile entre les draps et colle sa peau à celle de la jeune femme. La douleur le submerge. Sa bouche contre celle de Tania, dans la saveur salée de ses larmes, il se presse contre elle, sent rouler ses muscles , palpite contre le ventre de la jeune femme. Il n'ose aucune caresse mais s'accroche à son corps, l'entourant de ses bras et de ses jambes. Il s'enivre de son parfum et sombre dans un sommeil sans rêves.